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Ceci n’est pas une prédiction scientifique. C’est une hypothèse volontairement extrême, un scénario catastrophe destiné à poser une question simple : que devient l’humanité lorsque la technologie commence à remplacer l’effort nécessaire pour comprendre, désirer et aimer une personne réelle ?
Le futur le plus inquiétant ne ressemble peut-être pas à une guerre
Quand nous imaginons la disparition de l’humanité, nous pensons généralement à une catastrophe spectaculaire :
- une guerre mondiale ;
- une pandémie incontrôlable ;
- un dérèglement climatique irréversible ;
- une intelligence artificielle devenue hostile ;
- un astéroïde qui aurait manifestement très mal consulté son GPS.
Mais l’humanité pourrait aussi commencer à s’éteindre beaucoup plus silencieusement.
Sans explosion.
Sans armée de robots.
Sans ultime discours devant un ciel rouge.
Elle pourrait simplement disparaître parce que les femmes et les hommes cesseraient progressivement de se rencontrer, de se toucher, de se comprendre et, finalement, de vouloir construire quelque chose ensemble.
Le début de la fin ne serait alors pas une attaque des machines.
Ce serait notre décision de leur confier ce que nous ne savons plus faire nous-mêmes.
1. Première étape : des hommes de plus en plus isolés
Imaginons un futur dans lequel une partie croissante des hommes se retire progressivement des interactions humaines.
Pas nécessairement parce qu’ils détestent les femmes.
Pas nécessairement parce qu’ils ne désirent plus aimer.
Mais parce que la relation réelle est devenue trop difficile, trop incertaine et trop exposée au rejet.
Une femme réelle possède :
- ses propres attentes ;
- ses limites ;
- ses contradictions ;
- ses émotions ;
- ses besoins ;
- ses blessures ;
- ses moments de fatigue ;
- sa liberté de dire non ;
- et cette habitude profondément agaçante de ne pas toujours réagir comme l’avait prévu le tutoriel regardé la veille.
Une relation humaine exige donc des compétences.
Il faut savoir :
- approcher sans envahir ;
- écouter sans interrompre ;
- séduire sans manipuler ;
- accepter l’incertitude ;
- recevoir un refus ;
- comprendre un silence ;
- réparer une maladresse ;
- ajuster son comportement ;
- prendre en compte les besoins d’une autre personne.
Or, ces compétences ne sont presque jamais enseignées de manière structurée.
Les hommes les plus isolés risquent alors de chercher une solution plus simple.
Et la technologie finira probablement par la leur proposer.
2. La compagne artificielle parfaite
Dans ce scénario, l’intelligence artificielle et la robotique progressent jusqu’à permettre la création de compagnes artificielles extrêmement réalistes.
Elles possèdent :
- une apparence personnalisable ;
- une voix adaptée aux préférences de leur propriétaire ;
- une mémoire parfaite de chaque conversation ;
- une disponibilité permanente ;
- une capacité infinie à écouter ;
- une personnalité configurable ;
- aucune fatigue émotionnelle ;
- aucun passé compliqué ;
- aucun besoin indépendant ;
- aucune possibilité réelle de rejet.
L’homme peut choisir son visage, son tempérament, ses réactions et ses centres d’intérêt.
Il peut demander une compagne douce, admirative, silencieuse, drôle, sensuelle, rassurante ou intellectuelle.
Il peut même probablement sélectionner le niveau exact de contradiction qu’il accepte de supporter.
Mode désaccord : désactivé.
Mode admiration permanente : activé.
Mode “tu avais raison depuis le début” : abonnement premium.
La machine semble alors offrir tout ce qu’une relation humaine promet, mais sans les difficultés qui l’accompagnent.
Elle écoute.
Elle rassure.
Elle répond.
Elle ne part pas.
Elle ne compare pas.
Elle ne demande pas à l’homme de progresser.
Et c’est précisément pour cette raison qu’elle pourrait devenir profondément dangereuse.
3. Une femme artificielle n’est pas une relation
Une intelligence artificielle peut simuler l’attention.
Elle peut produire les mots correspondant à l’empathie.
Elle peut reconnaître la tristesse dans une voix, mémoriser un anniversaire et proposer une réponse réconfortante.
Mais une relation humaine ne se résume pas au fait de recevoir la bonne réponse au bon moment.
Une relation existe parce que l’autre personne possède une existence qui ne dépend pas de nous.
Elle peut :
- nous surprendre ;
- nous résister ;
- nous décevoir ;
- nous remettre en question ;
- nous obliger à voir une réalité différente de la nôtre ;
- nous aimer librement ;
- ou décider de ne plus nous aimer.
C’est précisément cette liberté qui donne de la valeur à l’affection humaine.
Une machine programmée pour rester ne choisit jamais réellement de rester.
Elle n’accorde pas son amour.
Elle exécute une fonction.
Elle ne fait pas confiance.
Elle reproduit les signaux de la confiance.
Elle ne désire pas.
Elle répond à un désir qui a été prévu pour elle.
Le danger n’est donc pas que l’homme tombe amoureux d’une machine.
Le danger est qu’il oublie progressivement ce qui distingue une relation d’un service personnalisé.
4. Le confort remplace l’apprentissage
Dans une relation réelle, les maladresses créent parfois un apprentissage.
L’homme découvre que :
- ce qui rassure une femme peut en inquiéter une autre ;
- une technique ne remplace pas l’écoute ;
- la confiance ne s’obtient pas instantanément ;
- la sexualité ne fonctionne pas comme une démonstration de performance ;
- le désir de l’autre ne lui appartient pas ;
- l’intimité exige une adaptation permanente.
Avec une compagne artificielle, cet apprentissage disparaît.
Pourquoi apprendre à gérer une frustration lorsque la machine peut être reprogrammée ?
Pourquoi améliorer sa communication lorsqu’une mise à jour permet de rendre l’interlocutrice plus compréhensive ?
Pourquoi apprendre à donner du plaisir à une partenaire réelle lorsque le robot confirme systématiquement que tout était remarquable ?
Pourquoi supporter une contradiction quand il suffit de modifier un paramètre ?
L’homme croit alors avoir développé une relation exceptionnelle.
En réalité, il a simplement construit un environnement dans lequel aucune relation n’est plus nécessaire.
La technologie ne l’a pas aidé à mieux comprendre les femmes. Elle lui a permis d’organiser sa vie sans devoir les comprendre.
5. La sexualité devient un service sans réciprocité
Dans ce futur, la sexualité pourrait également être totalement dissociée de la rencontre humaine.
La compagne robotisée pourrait assouvir tous les désirs masculins :
- sans jugement ;
- sans attente ;
- sans communication réelle ;
- sans risque de refus ;
- sans nécessité de prendre en compte le plaisir d’une autre personne.
Pour certains hommes, cela semblerait être une libération.
Plus besoin de séduire.
Plus besoin de créer de la confiance.
Plus besoin d’apprendre l’anatomie ou le désir féminin.
Plus besoin de comprendre que la pénétration n’est pas, pour toutes les femmes, le sommet universel de l’expérience sexuelle.
La machine sera conçue pour confirmer exactement l’inverse.
Elle pourra simuler une satisfaction parfaite au moment prévu.
Elle produira la réaction attendue.
Elle validera la performance.
Elle protégera l’ego.
Et l’homme pourra finir par croire que cette mise en scène est la définition même du plaisir féminin.
Il ne deviendra donc pas nécessairement plus compétent.
Il deviendra plus certain de l’être.
6. L’effacement progressif de l’émotion masculine
Le problème ne se limitera pas à la méconnaissance des femmes.
En supprimant toutes les difficultés relationnelles, la technologie pourrait aussi empêcher l’homme de développer ses propres compétences émotionnelles.
Une émotion humaine ne se construit pas uniquement dans la solitude.
Elle évolue dans la relation avec l’autre.
Nous apprenons à :
- patienter parce que l’autre ne répond pas immédiatement ;
- nous excuser parce que nous avons blessé quelqu’un ;
- nous expliquer parce que nous avons été mal compris ;
- distinguer notre peur de la réalité ;
- accepter qu’une personne ne nous appartienne pas ;
- aimer sans tout contrôler.
Une compagne artificielle parfaitement ajustée risque de supprimer ces situations.
L’homme n’aura plus besoin d’apprendre à gérer :
- la jalousie ;
- l’incertitude ;
- la frustration ;
- la peur du rejet ;
- les désaccords ;
- les limites ;
- la réciprocité.
Il pourra croire qu’il vit enfin une relation apaisée.
Mais il vivra surtout une relation dans laquelle personne ne peut réellement lui opposer son humanité.
7. À l’autre extrémité : des femmes de plus en plus seules
Pendant ce temps, les femmes réelles pourraient se retrouver face à un phénomène inverse.
Une partie des hommes se serait retirée.
Certains auraient choisi les compagnes artificielles.
D’autres auraient perdu tellement d’expérience sociale qu’ils seraient devenus incapables de construire une relation équilibrée avec une femme réelle.
Les femmes rencontreraient alors de moins en moins d’hommes capables de :
- dialoguer ;
- tolérer la différence ;
- comprendre le désir féminin ;
- créer un climat de confiance ;
- accepter une relation non programmable ;
- construire une intimité réciproque.
Elles ne seraient pas seules parce qu’elles seraient devenues incapables d’aimer.
Elles seraient seules parce que l’écosystème relationnel se serait effondré.
Elles pourraient continuer à recevoir :
- des milliers de likes ;
- des messages automatiques ;
- des compliments générés par intelligence artificielle ;
- des invitations virtuelles ;
- des validations numériques.
Mais elles recevraient de moins en moins ce que les machines reproduisent très bien sans jamais pouvoir réellement le donner :
- une présence humaine ;
- un corps vivant ;
- un regard libre ;
- une affection choisie ;
- un engagement imprévisible mais authentique.
La société aurait perfectionné la simulation du lien au moment même où le lien réel serait en train de disparaître.
8. Plus de messages, mais plus de contact
Dans ce scénario, les femmes et les hommes ne cessent pas nécessairement de communiquer.
Au contraire, ils communiquent constamment.
Ils échangent avec :
- des assistants conversationnels ;
- des avatars ;
- des robots ;
- des personnages virtuels ;
- des partenaires générés sur mesure.
Mais ils ne se rencontrent presque plus.
La parole existe toujours.
Le contact disparaît.
Les mots circulent.
Les corps restent éloignés.
Chacun possède un interlocuteur toujours disponible, mais presque personne ne supporte encore la présence imparfaite d’un être humain réel.
L’humanité devient alors paradoxale :
- jamais autant connectée ;
- jamais aussi peu touchée ;
- jamais autant écoutée par des machines ;
- jamais aussi peu comprise par d’autres humains.
9. Une crise de la reproduction
Si les femmes et les hommes ne se rencontrent plus, la question de la reproduction finit inévitablement par apparaître.
Naturellement, la médecine pourrait maintenir les naissances pendant longtemps grâce :
- à la procréation médicalement assistée ;
- aux banques de gamètes ;
- aux techniques de fécondation ;
- peut-être, un jour, à des formes avancées de gestation artificielle.
L’humanité ne disparaîtrait donc pas immédiatement.
Mais elle pourrait entrer dans une profonde crise démographique.
Pourquoi avoir un enfant dans une société où la relation entre les sexes est devenue presque inexistante ?
Pourquoi construire une famille si chacun vit dans une bulle technologique personnalisée ?
Qui transmettrait aux enfants les compétences humaines que les adultes eux-mêmes auraient perdues ?
Nous pourrions continuer à produire biologiquement des êtres humains tout en cessant progressivement de produire une société humaine.
L’extinction commencerait peut-être moins par la disparition des naissances que par la disparition de la transmission.
10. Les enfants élevés par des machines
Imaginons ensuite que les enfants eux-mêmes soient de plus en plus accompagnés par l’intelligence artificielle.
L’assistant :
- répond à toutes leurs questions ;
- les rassure immédiatement ;
- adapte son ton à leurs émotions ;
- évite les conflits ;
- personnalise chaque apprentissage ;
- ne se fatigue jamais.
L’enfant peut alors grandir sans devoir composer avec l’imperfection émotionnelle d’un autre humain.
Il apprend à obtenir une réponse instantanée.
Il apprend que l’interlocuteur s’adapte toujours à lui.
Il apprend qu’une relation existe pour répondre à ses besoins.
Puis il rencontre un être humain réel.
Celui-ci :
- ne répond pas immédiatement ;
- possède ses propres émotions ;
- ne comprend pas tout ;
- demande de la patience ;
- refuse parfois ;
- souffre parfois ;
- ne peut pas être mis à jour.
La relation humaine lui paraît alors anormalement difficile.
La machine devient sa référence.
L’humain devient l’expérience dégradée.
11. Les machines ne nous remplacent pas : nous abandonnons notre place
Dans les scénarios classiques de science-fiction, les machines prennent le pouvoir.
Elles deviennent plus intelligentes.
Elles se révoltent.
Elles dominent l’humanité.
Mais le scénario le plus réaliste pourrait être beaucoup moins dramatique.
Les machines n’auraient pas besoin de nous attaquer.
Il suffirait qu’elles deviennent plus confortables que les humains.
Nous leur confierions progressivement :
- l’écoute ;
- la présence ;
- la consolation ;
- la sexualité ;
- l’éducation ;
- la compagnie ;
- la validation ;
- puis l’amour lui-même.
Elles ne nous auraient rien volé.
Nous aurions simplement cessé d’exercer les compétences nécessaires pour préserver ce qui nous rend humains.
La machine ne remplacerait pas la femme. Elle remplacerait l’effort que l’homme doit accomplir pour comprendre une femme réelle.
Et elle ne remplacerait pas l’homme non plus.
Elle remplacerait, pour les femmes, l’espoir de rencontrer encore un homme capable de relation.
12. Le véritable risque : confondre satisfaction et amour
Une technologie peut maximiser notre satisfaction.
Elle peut apprendre ce que nous aimons.
Elle peut anticiper nos réactions.
Elle peut éviter ce qui nous déplaît.
Mais l’amour ne consiste pas uniquement à recevoir ce qui nous convient.
Aimer, c’est aussi rencontrer ce que nous n’avions pas prévu.
C’est parfois :
- attendre ;
- douter ;
- faire un effort ;
- changer ;
- renoncer à avoir raison ;
- voir le monde depuis le point de vue de l’autre ;
- reconnaître que nos besoins ne sont pas les seuls à compter.
Une intelligence artificielle conçue pour nous satisfaire pourrait supprimer tous ces inconforts.
Elle pourrait donc produire une sensation extrêmement agréable.
Mais une sensation agréable n’est pas nécessairement une relation.
Le risque serait de créer une génération incapable de distinguer :
- être validé et être aimé ;
- être écouté et être compris ;
- être satisfait et être en relation ;
- posséder une compagnie et partager une existence.
13. L’extinction relationnelle précéderait l’extinction biologique
Avant que l’humanité ne disparaisse physiquement, elle pourrait disparaître dans ce qui la définit collectivement.
L’extinction commencerait lorsque :
- les femmes et les hommes ne sauraient plus se parler ;
- le désir ne serait plus dirigé vers une personne, mais vers une expérience configurable ;
- l’amour serait remplacé par un service ;
- l’écoute deviendrait une fonctionnalité ;
- la sexualité ne nécessiterait plus aucune réciprocité ;
- les enfants apprendraient les émotions auprès de programmes ;
- l’autre serait considéré comme une version moins pratique de la machine.
L’humanité serait toujours présente biologiquement.
Mais elle aurait perdu sa capacité à créer du lien.
Et une espèce qui ne sait plus créer de lien finit tôt ou tard par ne plus savoir pourquoi elle devrait continuer.
Ce scénario est-il inévitable ?
Non.
L’intelligence artificielle n’est pas condamnée à détruire les relations humaines.
Elle peut aussi :
- aider à mieux comprendre ses émotions ;
- faciliter l’accès à l’éducation sexuelle ;
- accompagner les personnes isolées ;
- transmettre des connaissances fiables ;
- aider à préparer une conversation difficile ;
- rendre accessibles des ressources psychologiques et relationnelles.
Le problème n’est pas l’existence de la technologie.
Le problème apparaît lorsqu’elle remplace totalement l’expérience humaine au lieu de nous aider à mieux la vivre.
Une application peut apprendre à quelqu’un à communiquer.
Elle ne doit pas devenir la seule personne avec laquelle il communique.
Un assistant peut aider un homme à comprendre le désir féminin.
Il ne doit pas lui faire croire qu’il peut se passer définitivement des femmes.
Une intelligence artificielle peut soutenir une personne seule.
Elle ne doit pas transformer la solitude en modèle de société.
Le facteur humain comme dernière protection
La véritable réponse à ce scénario ne consiste pas à refuser toute technologie.
Elle consiste à restaurer les compétences qui rendent la technologie complémentaire plutôt que substitutive.
Il faut réapprendre :
- la conversation réelle ;
- la frustration ;
- la vulnérabilité ;
- la réciprocité ;
- le consentement ;
- la confiance ;
- la compréhension du désir ;
- l’éducation sexuelle ;
- le contact physique ;
- la capacité à aimer une personne qui ne nous ressemble pas.
C’est ce que nous appelons chez Allectio le facteur humain.
La technologie doit aider les femmes et les hommes à mieux se rencontrer.
Pas leur fournir une raison supplémentaire de ne plus essayer.
Ce qu’Allectio veut empêcher
Allectio ne cherche pas à remplacer les relations humaines par une nouvelle couche numérique.
L’objectif est exactement inverse :
utiliser la technologie pour transmettre ce que la technologie ne pourra jamais vivre à notre place.
Comprendre :
- les émotions ;
- les différences de perception ;
- l’attachement ;
- la séduction ;
- le désir ;
- la sexualité ;
- la communication ;
- les erreurs d’interprétation ;
- les mécanismes de confiance.
Parce que demain, la compétence la plus précieuse ne sera peut-être pas de savoir utiliser une intelligence artificielle.
Ce sera de savoir rester humain lorsqu’une machine pourra nous éviter presque tous les efforts nécessaires pour l’être.
Conclusion : le dernier homme ne sera peut-être pas seul
Le dernier homme de l’humanité ne vivra peut-être pas dans une grotte, entouré des ruines de notre civilisation.
Il pourrait vivre dans un appartement parfaitement climatisé.
À ses côtés, une compagne artificielle magnifique lui dira qu’elle l’aime.
Elle écoutera chacune de ses pensées.
Elle satisfera chacun de ses désirs.
Elle ne le contredira jamais.
Elle ne le quittera jamais.
Et quelque part, à quelques kilomètres de là, une femme réelle vivra également seule, entourée d’écrans, convaincue qu’il n’existe plus personne capable de la rencontrer vraiment.
L’homme ne souffrira peut-être même pas.
La femme non plus, après un certain temps.
Les machines fonctionneront parfaitement.
Et l’humanité s’éteindra dans un silence absolu, non parce que les robots nous auront vaincus, mais parce que nous aurons oublié pourquoi nous avions besoin les uns des autres.
Une machine peut imiter une présence. Elle ne peut pas remplacer deux êtres humains qui choisissent librement de construire un lien.
👉 Découvrez avec Allectio comment comprendre les facteurs humains qui nous permettent encore de nous rencontrer, de nous désirer et de nous aimer.
Cet article appartient à une série d’hypothèses prospectives consacrées à l’avenir des relations humaines, de l’intimité et du lien entre les femmes et les hommes.
